Au fil des mots, les maux passent

Au fil des mots, les maux passent

La vie, l'amour, la mort / Virginie Krahn

Chronique et couverture à retrouver sur le blog de Céline :

http://ivre.de.livre.chroniques.over-blog.com/2017/08/chronique-de-virginie-krahn-la-vie-l-amour-la-mort.html

 

 

La vie, l’amour, la mort de Virginie Krahn

 

« La vie, l’amour, la mort » est un court recueil de poésie se lisant très vite et extrêmement facilement.

 

L’auteure, Virginie Krahn, écrit de façon concrète et brute, simplement et sans chichis, ce qui rend la lecture facile, accessible et compréhensible par tous (ce qui n’est pas toujours le cas en poésie).

 

Je précise pour les amateurs du genre que les rimes ne sont pas systématiques et, de ce fait, le rythme est plutôt saccadé et inégal. On pourrait aisément dire que, parfois, nous avons plutôt l’impression de lire un texte reflétant un état d’âme instantané plutôt qu’un poème dans sa forme la plus traditionnelle.

 

Le recueil est majoritairement écrit à la première personne du singulier (je). Cela laisse supposer une œuvre autobiographique…

L’auteure nous donne l’impression d’être à fleur de peau, tantôt en état de colère intérieure, tantôt morose ou tourmentée. L’ensemble est par conséquent assez triste et sombre et plaira sans conteste aux amateurs de poèmes mélancoliques, voire un peu tragiques.

Virginie Krahn utilise des mots noirs tels que « sombre », « larmes », « désastre », « haine », « malade », « peur », « malheur », « peine », « fardeaux », « souffrance », etc. Soyez prévenus !

 

On aurait tendance à vouloir la prendre dans nos bras, la soigner, la bercer en lui disant que malgré la rudesse de la vie que nous explorons tous, elle reste belle cette vie si on y met un peu d’optimisme et d’espoir ! On voudrait sécher ses pleurs et ses craintes que l’on sent poindre dans ce recueil… Recueil a priori libérateur pour la poète !

 

Ce que l’on aimerait :

-        Plus d’optimisme dans la souffrance ; plus de gaieté ;

-        Plus de rythme dans les vers ;

-        Des rimes plus fluides.

 

Ce que l’on retient :

-        Le chapitre sur l’amour, plus doux que ceux sur la vie et la mort ;

-        Les textes suivants : « Le thé », « Je ne veux pas que tu meures », « Je t’aime quand même ? » et « Rencontre ».

 

En conclusion, je recommande ce recueil aux lecteurs aimant les émotions noires et les sentiments tristes. Amateurs de rimes et de rythme, vous serez peut-être déçus mais vous explorerez sans doute de nouveaux univers dans la sphère du ressenti humain !

Bonne continuation à l’auteure et souhaitons-lui de jolies publications à venir… !

 

Sophie G.



27/09/2017
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